Gestion des eaux souterraines / Ouagadougou accueille le dialogue régional de l’Afrique de l’Ouest

Sidi Coulibaly, responsable chargé de la communication au GWP/AO, a indiqué que le dialogue régional a été initié dans l’objectif d’induire une prise en compte effective des eaux souterraines dans les politiques nationales et régionales de gestion de l’eau, en portant une attention particulière aux aquifères transfrontaliers. Selon lui, ce dialogue régional qui permettra de poser les bases consensuelles solides et toucher les vraies priorités des acteurs concernés est le fruit des concertations  entreprises par le GWP/AO avec le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), différents organismes des Nations Unies tels que le PNUE, l’UNESCO et la FAO…

Dans le cadre de ce dialogue régional, l’atelier prévu à Ouagadougou portera sur cinq thèmes  : l’état des connaissances au niveau scientifique et technique des ressources en eaux souterraines ; l’identification des enjeux majeurs environnementaux et socio-économiques des aquifères ;  le dialogue : définition des priorités nationales et transfrontalières vis-à-vis des eaux souterraines; la Gestion et le Cadre institutionnel, Juridique et Politique ;  et enfin le Développement et renforcement des compétences et capacités d’adaptation/résilience. En plus de ces thèmes, les participants seront édifiés sur les résultats de l’étude préparatoire réalisée par des consultants sur : l’état de la connaissance et de la gestion des eaux souterraines au Sénégal, Mali et Niger ; les changements climatiques et leurs impacts sur les eaux souterraines ;  les principales initiatives relatives aux eaux souterraines dans la sous-région Ouest Africaine – les expériences de bonnes pratiques dans d’autres régions sur la gestion des eaux souterraines.

Aussi, une série de présentations sera effectuée par certains participants pour engager les débats afin de s’accorder sur les thématiques prioritaires du dialogue régional sur les plans scientifiques, techniques, socio-économiques et environnementales, mais aussi pour les cadres institutionnels, juridiques, politique et règlementaires.  A l’issue de l’atelier, les participants adopteront des orientations, des recommandations et une feuille de route pour le développement et la mise en œuvre d’un « dialogue sur les eaux souterraines ».      

Assane Koné

Le Républicain 26/10/2011