SELON UNE SOURCE DE SECURITE ALGERIENNE Le garde du corps de Mokhtar Belmokhtar arrêté au Mali

Les forces conjointes ont tendu une embuscade visant Mokhtar Belmokhtar lui-même, une opération qui s’est pourtant soldée par l’arrestation du garde du corps de celui-ci, a précisé la source.

Le militant arrêté est le beau-frère de Belmokhtar, qui lui servait de chauffeur et garde du corps spécial depuis neuf ans, selon la même source.

Mokhtar Belmokhtar a été destitué de l’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont il avait été un des chefs historiques. Les services de sécurité laissent entendre qu’il dirige actuellement un groupe armé connu sous le nom de “Katiba Al-Mouthalimin” (la brigade masquée).

Belmokhtar a revendiqué la prise d’otages en janvier dernier sur un site gazier de BP à In Amenas, dans l’est de l’Algérie. Au total, 37 otages ont péri durant l’opération de sauvetage lancée par les forces de sécurité algériennes.

INSECURITE

Rencontre entre le PG et les chefs de juridictions de Bamako et Kati autour de la recrudescence de la violence

C’est finalement le Procureur général de la Cour d’Appel, Daniel A. Tessougué, au lieu du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Malick Coulibaly, qui va présider ce  lundi une rencontre qui regroupera les chefs de juridictions, parquets et officiers de police judiciaires de Bamako  et de Kati afin de mettre un accent particulier sur la lutte contre la violence et le respect des lois, a-t-on appris samedi par voie de presse.

L’avis annonçant cette réunion indique : “Face à la recrudescence de la violence avec son corollaire de règlements de comptes aux mépris des lois, le ministère de la Justice, organise une rencontre de Parquet le lundi 2 septembre 2013 à 10h à la Cour d’appel de Bamako”. Le texte ajoute que cette rencontre sera “élargie aux Officiers de police judicaire de Bamako et Kati”.

Le présent avis aux “chefs de juridictions, parquets et officiers de police judiciaires” de ces deux villes, “tient lieu de convocation”, conclut le ministère  de la justice.
Ces derniers temps, certains citoyens maliens n’hésitent pas de brûler vifs des voleurs notamment ceux des motos à Bamako et environs, au lieu de les amener dans un commissariat de police. Ce qui pourrait, entre autres, être à l’origine de cette prochaine rencontre, à laquelle le ministre de la Justice tient tant, selon une source judiciaire.

L’indicateur Renouveau 2013-09-02 08:13:43