RAIMONDS BERGMANIS, MINISTRE DE LA DEFENSE DE LETTONIE “La question de l’EI est une question de la région saharienne, de l’Afrique et…”

Pour le ministre letton de la Défense, RaimondsBergmanis, l’Etat islamique (EI) est une menace qui doit être éradiquée dans l’intérêt de la paix et de la sécurité internationale.

Au Mali depuis mercredi dernier pour s’imprégner de l’état de la troupe lettonne au sein de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM), le ministre de la Défense de la Lettonie, RaimondsBergmanis, a été reçu par son homologue du Mali, Tiéman Hubert Coulibaly. En cette circonstance, il a rappelé que “la question de l’Etat islamique (EI) est une question de la région saharienne, de l’Afrique et du monde entier”.

Accompagné de 2 membres du Parlement letton, le ministre de la Défense de Lettonie, a eu une séance de travail avec son homologue du Mali jeudi au ministère de la Défense et des Anciens combattants.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la visite à sa troupe au sein de l’EUTM. A la sortie de cette entrevue, le ministre visiteur a affirmé son inquiétude sur l’EI en rappelant que “la question de l’Etat islamique (EI) est une question de la région saharienne, de l’Afrique et du monde entier”, a rappelé le ministre Bergmanis.

Un constat qui doit engager le monde entier à mener une lutte commune contre ce réseau afin de restaurer un monde plus apaisé. Il s’est dit heureux de la contribution de son pays dans la reconstruction de l’armée malienne, à travers l’EUTM. Il a salué les efforts déployés par les Forces armées maliennes dans la lutte contre le terrorisme.

Le ministre de la Défense Tiéman Hubert Coulibaly a sollicité le soutien de la Lettonie pour que le Mali puisse bénéficier des moyens nécessaires pour mener une lutte implacable contre le terrorisme.

Pour le ministre Coulibaly, la réussite de cette lutte nécessite un changement de mandat de la Minusma pour permettre au personnel de la Mission onusienne de réagir en cas d’attaque. Il a aussi sollicité le soutien la Lettonie en termes d’équipement et de formation pour la bonne mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Youssouf Coulibaly
Source: L’Indicateur Du Renouveau 22/04/2016