PRESIDENCE DE LA CCIM Pourquoi changer une équipe qui gagne ?

ccim Mali

Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Pour leur part, les membres du bureau du Collège transitoire de la CCIM ont jugé nécessaire, en plus des acquis remarquables en si peu de temps, d’achever les nombreux travaux déjà en cours. Pour cette mission, le bureau du Collège transitoire a porté son choix sur Youssouf Bathily, 2e vice-président chargé des investissements, l’un des acteurs clefs du succès.

Compte tenu du bon résultat de l’équipe du collège (membre du Groupement des commerçants), certains se sont précipités pour faire comprendre aux gens que le Groupement n’a qu’un seul candidat. Leur propagande a été vite contrée par ceux ont été à la base de ce succès. “Ils veulent faire comprendre aux gens que le Groupement n’a qu’un seul candidat. Tel n’est pas le cas”, a tenu à préciser M. Bathily.

De novembre 2012 à sa démission pour les élections des membres consulaires de l’assemblée de la structure, l’équipe du bureau du Collège transitoire a réalisé un bilan jamais égalé dans l’histoire de la CCIM, soit un investissement de plus 9 milliards de F CFA.

L’équipe est parvenue à construire les sièges de la délégation de la CCIM de Kayes, Ségou et Koulikoro, le Centre de maintenance industrielle, l’Ecole de la chambre du commerce. Aussi le bureau transitoire a pris une participation au capital de la Banque développement union (BDI) au Burkina et en Côte d’Ivoire et a racheté la part du capital de la BCEAO au niveau de la BDM-SA. L’équipe transitoire est aussi à la base des financements du Marché rose et de l’ancienne école de la CCIM.

L’un des artisans de ce succès est Youssouf Bathily. Et compte tenu de la disqualification du président du bureau du Collège transitoire, pour avoir occupé ce poste pendant la transition, l’équipe a renouvelé sa confiance en M. Bathily pour parachever les projets déjà engagés et ceux en perspectives. Pour cela l’homme est déjà sur de bonnes bases. Il a déjà le soutien de 21 sur les 41 membres consulaires du Groupement à Bamako, et un soutien inconditionnel de la majorité des membres consulaires des régions.

L’homme, par ces actions, est celui qu’il faut pour mener le bateau CCIM à bon port.

Youssouf Coulibaly

Source: L’ Indicateur Du Renouveau 25/08/2015