RESTITUTION DE LA COP22 L’association CliMates Mali montre la voie à la jeunesse

L’association CliMates-Mali, en partenariat avec le Projet d’adaptation aux changements climatiques du GIZ, a organisé une journée de restitution des résultats issus des travaux de la 22ème conférence des Nations unies sur le climat (COP22) à la jeunesse malienne. C’était le 2 février 2017, à l’Ex-Cres sur la colline de Badalabougou.
Cette journée de restitution avait pour objectif d’informer la jeunesse sur les avancées nationales et internationales en matière de lutte contre le changement climatique, mais également de leur rappeler la responsabilité de la jeunesse face à ce phénomène.

Même si la jeunesse était minoritairement représentée à ces rendez-vous de haut niveau à Paris tout comme à Marrakech, ces deux rencontres déterminent l’avenir de la jeunesse. Selon le président de l’association CliMates-Mali, Amadou Koné, malgré cette absence de la jeunesse à ces rendez-vous, la jeunesse ne doit pas rester en marge : «Elle doit aller vers l’information pour connaître les résultats issus des travaux de la COP22 afin de connaître le rôle qu’elle doit jouer».
Amadou Koné a rappelé que la déclaration de Marrakech a démontré une volonté politique au plus haut niveau pour la mise en œuvre de l’accord historique de Paris, pour maintenir la température en dessous des 2°C voire ne pas dépasser les 1.5°C. Pour cela, il a invité et exhorté la jeunesse à ne pas rester indifférente à cette cause climatique.
Il a par ailleurs espéré qu’au sortir de cette rencontre, la jeunesse sera bien outillée pour joindre ses efforts à ceux des dirigeants de la planète dans la lutte commune contre le changement climatique. Il a enfin remercié les conférenciers pour leurs disponibilités.
Notons que le CliMates-Mali est un laboratoire d’idée et d’action international sur les changements climatiques, composé de jeunes bénévoles, étudiants et professionnels. Son objectif est de former les jeunes à devenir des acteurs du changement, à développer des outils innovants pour relever le défi climatologue et d’influencer les décideurs. La rencontre a vu la présence de plusieurs personnalités dont l’ancien ministre de l’Education, Sidibé Aminata Diallo.
A M Touré
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BUREAU MALIEN DU DROIT D’AUTEUR
L’exercice 2017 s’annonce sous de bons auspices
Au terme de l’exercice 2016, le Bureau malien du droit d’auteur, malgré des difficultés, a réalisé des résultats encourageants.
Le Bureau malien du droit d’auteur a tenu, le vendredi 3 février 2017, dans sa salle de conférence, les travaux des 31e et 32e sessions ordinaires de son conseil d’administration. Les travaux étaient présidés par le Secrétaire général du ministère de la Culture, AndogolyGuindo, en présence de la Directrice générale du BUMDA, Diallo Aida Koné.
Au cours de cette session, les administrateurs ont adopté le bilan de l’exercice écoulé et les programmes d’activités ainsi que le budget 2017. Selon le Secrétaire général du ministère de la Culture, l’année 2016 a été une année d’épreuves pour les acteurs de la création littéraire et artistique. C’est pourquoi il a rendu un hommage mérité à leur courage et leur persévérance.
Le Secrétaire général a déclaré à quel degré les autorités sont sensibles aux difficultés auxquelles sont confrontés les droits d’auteurs.
Pour preuve, il a cité l’adoption d’une loi fixant le régime de la propriété littéraire et artistique lors du conseil des ministres du 09 mars dernier. Il a également précisé que le combat pour la protection des œuvres de l’esprit et des droits des créations et la lutte contre la piraterie constitue une priorité de son département. Mais, pour ce combat, il a demandé le concours de tous dans un élan de solidarité agissante.
Il a par ailleurs salué et remercié la Direction générale du BUMDA, sous la bonne conduite de sa directrice, ainsi que les partenaires pour la réalisation de ces résultats encourageants au terme de l’exercice 2016. C’est pourquoi, il s’est dit convaincu que ces résultats sont le fruit de la franche collaboration entre le Bureau malien du droit d’auteur et ses partenaires de la douane, de la justice, de la Police nationale, les médias et les organisations d’artistes.
Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, malgré ces résultats obtenus, beaucoup reste à faire, tant les défis à relever sont nombreux. Il s’agit des multiples violations des droits d’auteurs et des droits voisins. À cet effet, il a exhorté la Direction générale du BUMDA à une lutte implacable contre ce phénomène.
A M. Touré
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MENAKA
Quatre militaires maliens tués lors d’une attaque
Une position de l’armée malienne a été attaquée, tôt ce samedi 4 février, dans la localité de Ménaka. Quatre militaires ont été tués et huit autres blessés. Il y aurait eu également des victimes dans le camp des assaillants qui n’ont pas encore été formellement identifiés.
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INSECURITE DANS LE SAHEL
IBK sonne la motivation
A la faveur du 3e sommet extraordinaire des pays du G5 sahel, le Chef de l’Etat, Ibrahima Boubacar Kéita entend sonner la mobilisation contre l’insécurité.
Le 3e sommet du G5 Sahel qui se déroule cette année à Bamako aura pour principal sujet à l’ordre du jour : «La situation sécuritaire au Mali et son impact dans le Sahel».
Pour ce rendez-vous de Bamako, le président IBK aura à ses côtés quatre Chefs d’Etat de la région sahélienne : Marc Rock Christian Kaboré du Burkina Faso, Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie, Mahamadou Issoufou du Niger et Idriss Deby Itno du Tchad.
A travers cette tribune, la gestion de l’insécurité dans les pays de la bande sahélo-saharienne, particulièrement le Mali fera l’objet de débats et de propositions de solutions.

Le dénominateur commun de ces pays reste l’insécurité liée à la prolifération des groupes narcoterroristes qui défient les pays de la zone sahélienne. Une zone que les forces obscures ambitionnent de transformer en un véritable sanctuaire du terrorisme.
Pour circonscrire le mal et préserver l’espace commun, la rencontre extraordinaire convoquée par IBK trouve toute son explication. Et avec ses paires, il sera question d’engager un processus d’identification et de mise en place des actions concrètes. Des actions de terrain permettant de relever un certain nombre de défis.
La réussite de cet objectif demande le renforcement de la paix et de la sécurité ; le développement durable dans les zones à faible densité humaine ; la sécurité alimentaire et du pastoralisme ; le développement des infrastructures (transport, énergie, hydraulique, télécommunications) ; de la lutte contre les changements climatiques et pour la gestion de l’eau ; de la prise en compte du défi démographique et des questions de santé ; de l’effectivité de la présence de l’Etat et du renforcement de la décentralisation. Le Sommet sera sanctionné par un communiqué final.
Drissa Tiéné
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MAINTIEN DE LA PAIX
Les menaces budgétaires des Etats-Unis sur les missions des Nations unies
Les Etats Unis à travers son ambassadrice à l’ONU, ont entamé un examen approfondi des opérations de maintien de la paix. Cette démarche devrait conduire à la réduction du nombre des missions actuelles des Casques bleus. La représentante des Etats Unis à l’ONU a indiqué que son pays souhaite “faire disparaître” les activités “obsolètes” de l’organisation en procédant à un examen des 16 opérations de maintien de la paix dont celle du Mali.
Les États-Unis sont de loin le plus gros contributeur financier des opérations de maintien de la paix de l’ONU, avec près de 29 % du budget soit 7,9 milliards de dollars pour cette année. La diplomatie américaine veut réduire cette contribution à 25 % cette année. Plusieurs missions d’Haïti, du Libéria, du Kosovo et de Chypre seraient d’ores et déjà menacées. La baisse des financements américains pourrait ouvrir la voie à la Chine, qui est le deuxième contributeur financier le plus important et premier partenaire commercial de l’Afrique, pour jouer un rôle plus important. La part de la Chine dans le budget de maintien de la paix de l’ONU est maintenant de 10,3 %, suivie par le Japon 9,7 %, l’Allemagne 6,4%, la France 6,3 % et la Grande-Bretagne 5,8 %. Nikki Halley la diplomate américaine à l’ONU a indiqué que l’objectif de son pays ” doit être de venir, de pacifier et de partir”.
Avec Tamani
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CULTURE
Des jeunes filles et musiciens de Bougouni, Kolondièba et Yanfolila renforcent leurs capacités
Depuis le 02 février 2017, une vingtaine de jeunes filles et musiciens sont en formation au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Yanfolila. L’objectif de cette formation, de deux semaines, est de renforcer les capacités techniques des instrumentistes et des danseuses des aires culturelles des trois cercles afin qu’ils puissent vire de leur art. À la fin de la formation, un groupe sera formé avec les musiciens et jeunes filles. Il fera des prestations lors des différents festivals et particulièrement pendant la 4e édition du Festival international les Nuits du Kamalen N’Goni.
L’Association Voix et Musique pour l’Intégration Culturelle (AVMIC), avec l’appui financier du Bureau de la coopération suisse au Mali, organise, du 02 au 20 février à Yanfolila, une formation de renforcement de capacités à l’intention des artistes, musiciens, danseurs locaux des cercles de Bougouni, Kolondièba et Yanfolila. La cérémonie d’ouverture a eu lieu le jeudi 02 février 2017 à Yanfolila. Présidée par Abdoul Berthé, coordinateur du projet, cette cérémonie a enregistré la participation des autorités locales, des représentants de la CAFO, du Recotrad, des artistes…
Dans son intervention, le coordinateur du projet a déclaré que son objectif est de renforcer les capacités techniques des instrumentistes et des danseuses des aires culturelles des trois cercles. Selon lui, il vise à créer de l’emploi pour les artistes afin de réduire l’immigration des artistes ruraux vers les centres urbains du Mali et l’Europe ; faire connaître le patrimoine matériel et immatériel des cercles de Bougouni, Kolondièba et Yanfolila ; réhabiliter les instruments et les pas de danse des aires culturelles des trois cercles.
À travers ce projet, les organisateurs veulent sauvegarder les instruments traditionnels en voie de disparition ; améliorer le niveau de vie des artistes ruraux par la qualité de leur prestation ; promouvoir la diversité culturelle de ces cercles dans une perspective de détection de nouveaux talents artistiques ; organiser le maximum de session de formation qualifiante à l’endroit des musiciens instrumentistes des danseurs et danseuses des aires culturelles dans les trois cercles.
Durant la formation, les instrumentistes traditionnels, les associations d’artistes, les artistes vocalistes, les danseuses, les opérateurs culturels privés ou étatiques, les orchestres modernes et traditionnels des trois cercles vont apprendre plusieurs modules, notamment les techniques de fabrication des instruments de musique traditionnels, Kamalen n’goni, Dan, N’polon, KoloKolo, So Flé. Les danseurs apprendront également les techniques de danses traditionnelles des trois cercles. Une manière de valoriser le patrimoine culturel de la zone.
À la fin de la formation, un groupe musical sera formé par les musiciens et jeunes filles qui ont pris part à la formation. Le coordinateur du projet, Abdoul Berthé, a promis de démarcher certaines structures, notamment le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’ANPE, le FAFPA pour doter ce groupe d’instruments adéquats. Il est aussi prévu que ce groupe prenne part à des différents festivals, notamment la 4e édition du Festival international Les Nuits du Kamalen n’goni, au mois d’avril 2017.
Wassolo
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FESTIVAL INTERNATIONAL NIANANKAN 2017
La 2e édition prévue du 27 au 30 avril à Koulikoro
La deuxième édition du Festival international Nianankan (FIN) aura lieu du 27 au 30 avril 2017 dans la cour de la COMANAV à Koulikoro. Le FIN 2017 est placé sous le thème : «le Mali, l’épicentre de la culture mandingue». L’évènement sera marqué par des manifestations folkloriques et artistiques, une course de pirogues, un défilé de mode traditionnel, des conférences-débats et expositions d’objets d’art. Des milliers de participants et des personnalités sont attendus. Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et sa collègue de l’Artisanat et du Tourisme Nina WalletIntallou, en sont parrains selon la commission d’organisation.
Le Festival international Ninankan s’inscrit dans le cadre du vaste projet de conservation, de promotion et de valorisation du patrimoine culturel et artistique de la région de Koulikoro. Lequel est initié par l’Association culturelle «DoussouKélé» (AC-DK), présidée par Dramane Konaté dit NDALOUS.
Pour cette deuxième édition, les organisateurs ont porté leur choix sur l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale, comme président d’honneur, et AbdineYattara, invité d’honneur.
Pour le promoteur du Festival international Nianankan, Dramane Konaté dit NDALOUS, l’évènement vise à participer au renforcement de l’esprit de solidarité, de fraternité et d’entente entre les communautés par le dialogue et la valorisation des éléments du patrimoine artistique, culturel et touristique de la région de Koulikoro. Il a également annoncé que le FIN vise à réhabiliter les festivités des masques et marionnettes de Koulikoro, à relancer la course de pirogues, à amener les différentes communautés à se retrouver et à débattre de leurs préoccupations communes afin de ramener la paix et la concorde sociales dans la région de Koulikoro.
Pour cette édition, l’événement sera marqué par des manifestations folkloriques et artistiques dans lesquelles une place importance sera réservée aux artistes traditionnels de la région et aux chasseurs. En plus des artistes locaux, la participation de grands artistes est prévue. Le festival sera aussi marqué par plusieurs activités, notamment une course de pirogues ; un défilé de mode de tenues traditionnelles ; des conférences-débats et expositions d’objets d’art.
Wassolo
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TIMBUKTU RENAISSANCE
Un projet innovant pour les trois régions du nord
Après 2 ans de mise en œuvre du projet Timbuktu Renaissance, le ministre de la Culture, N’DiayeRamatoulaye Diallo, et les membres de l’association Timbuktu Renaissance, conduits par sa présidente, l’ambassadrice Cynthia Schneider, ont tenu un point de presse pour faire le point sur les résultats déjà obtenus. C’était le 30 janvier dernier, dans la salle de conférence du ministère de la Culture.
Selon les conférenciers, à titre de rappel, le projet Timbuktu Renaissance (TR) vise à tirer parti du plus grand atout au Mali, son extraordinaire patrimoine et sa culture vivante à même de promouvoir la paix, la réconciliation et de drainer le développement économique, y compris par une industrie créative (tourisme, production musicale et cinématographie et de l’artisanat), et la mobilisation de l’investissement dans les initiatives de développement durable allant de l’agriculture durable aux ressources naturelles. L’approche de Timbuktu Renaissance est de mettre la culture au cœur de la lutte pour un avenir de paix et de prospérité du Mali.
Ce projet se veut structurant pour permettre la relance des trois régions du nord du Mali, touchées par la grave crise dont ce pays se relève, ont expliqué les conférenciers. Avant de préciser que son seul objectif est d’œuvrer à un retour définitif et durable de la paix et de la stabilité économique dans les trois régions du Nord du Mali par le vecteur de la culture.
Quant à l’appui du gouvernement du Mali dans la réalisation de ce projet, il se fera à travers le département en charge de la culture, qui se tiendra aux côtés de l’association Timbuktu Renaissance et des populations locales, pour conduire chacune des activités du projet. Selon ses animateurs, le projet Timbuktu Renaissance a mobilisé un partenariat solide avec Google Cultural Institute et National Endowment for Democracy (NED) pour aboutir aujourd’hui à un résultat probant. Il s’agit de la construction d’un centre de culture et d’innovation à Tombouctou.
D’après les conférenciers, ce centre multifonctionnel accueillera des rencontres, des conférences-débats, des concerts, des animations culturelles par des réfugiés et déplacés de ces trois régions concernées du nord. Il est équipé par Google Cultural Institute. Ce centre hébergera également un studio d’enregistrement pour permettre aux talents de la région, qui souhaitent faire carrière dans la musique, de s’adonner pleinement à leur passion.
Avec l’accompagnement du National Endowment for Democracy, le projet Timbuktu Renaissance veut participer à la volonté des populations de retrouver toute la quiétude et la cohésion sociale qui caractérisent le Mali.
Il faut signaler qu’au cours de ce point presse, la ministre de la Culture a annoncé la tenue du festival Triangle du balafon qui se tiendra du 8 au 11 février 2017 à Sikasso.
A M. Touré
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SYNDROME HEMORRAGIQUE
Trois cas détectés à Goundam
Après la détection de trois (3) cas de syndrome hémorragique dans le district sanitaire de Goundam, région de Tombouctou, le Directeur national de la Santé, Dr. Salif Samaké, était face à la presse pour faire le point de la situation. La conférence a eu lieu le jeudi 2 févier dans la salle de réunion du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.
Dans son exposé liminaire, Dr. Salif Samaké a annoncé que le mercredi, 1 février 2017, la Direction nationale de la santé a été saisie de la notification de trois (3) de syndrome hémorragique survenus dans le district sanitaire de Goundam, région de Tombouctou. Il s’agit de deux hommes âgés de soixante (60) ans et d’une dame âgée de cinquante (50) ans.
Selon lui, le premier est cultivateur et a été reçu le vendredi 27 janvier au Centre de santé de référence de Goundam pour saignements du nez et gingivorragie (saignement des gencives) avec une température de 37°c. Il est décédé le samedi 28 janvier malgré une prise en charge adéquate.
Le second a été reçu le même jour du décès du premier, avec les mêmes signes et température 37°C. Pour la dame, elle a été reçue au centre de santé de référence le même samedi 28 févier 2017. Aux dires du Directeur national, à la date d’aujourd’hui, l’état des deux patients s’est amélioré positivement après un traitement adéquat.
C’est pour expliquer le danger de cette maladie que le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a abrité cette conférence de presse animée par Dr. Salif Samaké, Directeur national de la santé. Lequel a lancé un appel à la prudence pour éviter la propagation de la maladie. Il a aussi rassuré les populations que la situation est sous contrôle.
Le Directeur national de la santé a par ailleurs ajouté qu’il faut renforcer les mesures de protection individuelle et collective : l’isolement des malades sous moustiquaire ; l’investigation épidémiologique des cas ; la mise à disposition des directives techniques des maladies à potentiel épidémique dans les établissements de santé ; la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention des malades par la diffusion des messages à travers les medias.
Il a enfin invité les populations à déclarer immédiatement les malades (fièvre et saignement) ; à laver les mains au savon fréquemment ; à se protéger contre les piqures de moustique en utilisant les moustiquaires imprégnées, entre autres.
Oumou Traoré, stagiaire