CRISE MALIENNE Le FMR prendra part aux concertations nationales

Selon les responsables, le FMR, créé le 16 avril 2012, a été le premier regroupement à  prôner  le dialogue entre tous les fils de ce pays quel que soit le nom ou la forme.

Lors d’une conférence de presse, tenue le 20 avril 2012, Siaka Diarra, président du FMR, avait invité de la classe politique malienne à transcender les positions politiciennes et partisanes pour aller vers l’essentiel, à savoir  l’unité nationale pour sauver le pays et libérer les régions occupées. “Aux Maliens, je dis qu’il faut laisser de côté les échos, les positions personnelles et partisanes. Quand la case brûle, ce n’est pas le moment de se tirailler pour telle ou telle place dans la famille. Chaque membre doit apporter son seau d’eau pour éteindre l’incendie. Il est grand temps que les Maliens sachent cela, qu’on se donne la main pour aller à l’essentiel ; à savoir : l’unité nationale. Il faut que les Maliens se parlent et oublient les positions figées”, avait-il proposé.

Pour le FMR, les concertations nationales sont les bienvenues, car elles permettront à tous les Maliens de se parler. Cependant, le FMR, à travers son président, déplore et fustige le choix des membres des membres de la commission d’organisation des concertations. A ses dires, ce choix est loin d’être impartial, car sur sept regroupements, il n’y a que quatre et les 3 autres ont été écartés.

En outre, le FMR salue le report des concertations qui avaient été prévues pour les 26, 27 et 28 novembre. Il invite l’ensemble de la classe politique et de la société civile à participer aux concertations nationales qui seront une tribune pour tous les Maliens pour dire ce qu’ils pensent.
Aujourd’hui, le regroupement compte 12 partis politiques et de 23 associations.

Moussa Diarra

L’ Indicateur Du Renouveau 04/12/2012